Nomade sonore par Eric Séva

Hommage au saxophone et aux saxophonistes de jazz avec la présentation de l’album Nomade sonore d’Eric Séva! Un album qui, comme ses précédents titres (Espaces croisés, Folklores imaginaires) invite au voyage et à l’imaginaire. Son voisin et ami Cabu, le dessinateur et caricaturiste disparu, invitait souvent Eric Séva et ses parents à aller écouter les grands noms du jazz dont Lionel Hampton, Count Basie et Ella Fitzgerald. C’est en grande partie grâce à Cabu qu’Eric Séva est devenu musicien.

« Avec Daniel Zimmerman, Mathieu Chazarenc, et Bruno Shorp il se lance ici à cœur et à corps perdu dans une sorte de danse effrénée. Eric et Daniel se courent après (Cheeky monkey), se dépassent, font le route ensemble et se laissent distancer. C’est parfois un tourbillon de la vie, une danse légère, une douce valse jazz (Kamar). C’est un blues moite et qui colle. C’est une sorte de conversation animée et vive entre potes comme ceux que l’on a en terrasse des cafés (Monsieur Toulouse). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cet album est dédié aux douze personnes disparues le 7 janvier (attentats à Charlie Hebdo) et à cet esprit libre, goguenard et amoureux qui animent nos rues et nos vies. » (Jean-Marc Gelin dans lesdnj.com)

Tout est dit dans ces quelques mots. Un album attachant… même si on n’est pas fan de saxophone. Il faut dire qu’Eric Séva alterne le saxophone baryton et le saxophone alto, et que l’accompagnement (contrebasse, trombone et batterie), tout en finesse, contribue à la réussite de l’enregistrement.

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12 − sept =