Permaculture au quotidien

Dès que le printemps s’installe sérieusement, que le soleil brille au firmament, la fièvre du jardinage s’emballe : qui n’a jamais rêvé de déguster une salade « faite par moi-même », observer avec impatience la levée des graines de fleurs qui égaieront la terrasse ou imaginé son carré d’herbes aromatiques et ses senteurs appétissantes ? L’idéal d’un certain retour à la nature est dans l’air du temps.

Le terme « permaculture » s’affiche sur de nombreux articles et publications destinées aux amateurs. On croit cette pratique destinée uniquement aux producteurs professionnels, mais en soi, ces grands principes théoriques peuvent en partie être appliqués au niveau du jardinage amateur. Il s’agit de travailler avec la nature et non contre elle, en intégrant au mieux les interventions humaines au sein du milieu naturel.

En voici quelques grandes lignes :

  • Ne jamais laisser un sol à nu
  • Travailler la terre juste le minimum indispensable
  • Ne rien perdre et recycler

Multiplier les possibilités d’interactions entre tous les éléments d’un jardin tout en réduisant l’effort à y consacrer, se passer d’engrais chimiques, de pesticides, économiser l’eau et favoriser la microfaune utile au jardin : le rêve ! En prenant le temps d’observer son espace, avec un peu de patience, et en acceptant l’idée d’un « chaos organisé », créer son écosystème cultivé :  c’est réalisable.

Pour vous aider dans la démarche, nous avons choisi pour vous une série de documents à emprunter du 10 avril au 3 mai, à l’entrée de l’Agora de la BCUL, site Riponne.

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