Tianjin Cosmopolis. Une autre histoire de la mondialisation en 1900.

Connaissant son apogée à la fin du XVIIIème siècle, l’Empire Chinois des Qing subit, tout au long du siècle suivant, un déclin rapide qui, bien qu’explicable selon l’historiographie traditionnelle, n’en reste pas moins surprenant de rapidité pour qui en cherche les causes profondes.

Des études de plus en plus fouillées et de moins en moins européo-centrées sur le 19ème siècle chinois nous permettent aujourd’hui de remettre en cause les modalités anciennement acceptées de ce déclin et de mieux en comprendre les paradoxes. Le rapport chinois à la mondialisation et à la modernité occidentales, différent de celui développé au Japon à la même époque, est un très bon exemple qu’illustre parfaitement l’excellent ouvrage de Pierre Singaravélou : «

Tianjin Cosmopolis, une autre histoire de la mondialisation ».
La description de la trajectoire de la métropole de Tianjin pendant de la révolte des Boxers et durant les années qui suivent nous ouvre ainsi une fenêtre sur les rapports entre chinois, occidentaux et japonais, sur l’intégration des traditions administratives chinoises par les européens et surtout sur l’assimilation de cette « modernité imposée » par les autochtones qui cherchent, tant bien que mal, à la retourner en leur faveur.

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Laurent Albenque, directeur adjoint BCUL site Riponne

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